Utilisations du Botox

7 utilisations du Botox, dont vous n’avez jamais entendu parler.

7 utilisations du Botox Ocean Clinic Marbella Espagne

Le Botox est non seulement connu pour corriger les rides et les lignes qui peuvent être traitées par injections

mais on lui a découvert de nouvelles utilisations thérapeutiques, permettant aux chirurgiens esthétiques d’aider leurs patients dans différentes interventions non-cosmétiques. La toxine botulique a en effet de nombreuses utilisations possibles. Des études scientifques ont trouvé des preuves sufsantes pour soutenir l’utilisation du Botox (également connu sous les noms de marque: VISTABEL, AZZALURE et BOCOUTURE) en tant que traitement possible pour : les douleurs neuropathiques, les tics du visage, la transpiration excessive et des tremblements des mains.

1) Les tics du visage

Comme les études l’ont indiqué les spasmes ou tics (dystonies du visage) peuvent être traités efcacement par des injections de Botox. En effet, son efcacité est aujourd’hui reconnue dans le principal traitement du blépharospasme bénin, terme médical pour le clignotement ou spasme anormal des paupières. D’autres dystonies peuvent également l’utiliser comme dans le traitement des : spasmes hémifacial (tics d’un seul côté du visage), orbicularis myokymies (frémissement incontrôlable des muscles autour de l’œil) et le syndrome de Meige (contractions involontaires des muscles de la mâchoire et de la langue). Il est également utile pour les patients souffrant d’une apraxie de l’ouverture de la paupière supérieure, qui est l’incapacité d’ouvrir cette paupière après une période de fermeture des yeux. Le traitement de ces conditions implique des injections dans le visage tous les trois à six mois.

2) La paralysie faciale

Les patients qui se remettent d’une paralysie faciale peuvent éprouver une guérison anormale des fbres nerveuses (une condition connue comme: régénération aberrante). Cette mauvaise connexion des nerfs peut à son tour conduire à des mouvements musculaires involontaires. Lorsque cela se produit entre l’œil et les muscles du visage plus faibles, il peut entraîner des problèmes oculaires associées telles que la kératite (inflammation de la cornée) et l’exposition de la cornée. Un essai contrôlé randomisé a testé l’injection de Botox sur quatre sites d’injection dans le muscle orbiculaire (muscle oculaire supérieure) et a donné lieu à des améliorations signifcatives.

3) Les migraines

L’effet bénéfque du Botox sur les migraines a été découvert par accident tout en étant utilisé à des fns esthétiques. Il est particulièrement utile pour les personnes souffrant de migraines chroniques (plus de 15 par mois). Deux grandes études ont été réalisées, ce qui a montré que le Botox était signifcativement supérieur au placebo dans la réduction des jours de maux de tête et une meilleure qualité de vie globale. Les études ont également démontré que le Botox était sûr et bien toléré, conduisant à l’approbation ultérieure par la US Food and Drug Administration en 2010 pour cet usage. Le traitement de la migraine chronique implique l’injection de petites quantités de Botox dans 31 sites de la tête et du cou, répétées toutes les 12 semaines. Ces injections ciblent les nerfs sensoriels plutôt que les muscles.

4) Les tremblements de la main

Beaucoup de gens associent les mains tremblantes avec la maladie de Parkinson, mais la cause la plus courante est induite au fait de serrer la main à une autre personne. Ce tremblement est le trouble neurologique le plus courante chez les adultes et, contrairement à la maladie de Parkinson, il se traduit par secousses quand un patient tente d’utiliser un muscle plutôt que lorsque le muscle est au repos. Deux études parallèles et aveugle ont comparé l’injection de Botox et celle d’un placebo dans les bras de 158 patients atteints d’un tremblement de la main modéré ou sévère, des améliorations signifcatives ont été observées dans le cas des injections de Botox

5) La transpiration excessive

L’Hyperhidrose, ou transpiration excessive, est une condition qui affecte généralement les aisselles, les paumes et le visage. Des injections de Botox ont été utilisées pour prévenir efcacement la transpiration excessive dans tous les cas, pour une période allant jusqu’à six mois. Cela fonctionne en bloquant temporairement les signaux du système nerveux aux glandes sudoripares. Le traitement nécessite l’injection d’une série de petits volumes de Botox directement dans la peau recouvrant la zone anatomique. L’amélioration est normalement remarqué dans les trois semaines.

6) La douleur neuropathique

La douleur neuropathique (brûlure chronique, picotements ou tiraillements) est causée par des dommages ou une maladie affectant le système nerveux somatosensoriel. Les conditions qui peuvent déclencher une douleur neuropathique, comprennent les blessures de la moelle épinière, les lésions nerveuses chirurgicale, la sclérose en plaques, le diabète, le VIH et l’AVC. Les fbres nerveuses endommagées envoient des signaux erronés à d’autres centres de la douleur résultant de la douleur des stimuli normalement non douloureux. La douleur neuropathique peut être très difcile à traiter, répondant souvent mal aux traitements de la douleur standard. Cependant, des injections locales de Botox dans le site affecté, qui inhibent les signaux nerveux, peuvent apporter un soulagement de la douleur pour un maximum de 14 semaines.

7) Les spasmes des membres supérieurs (spasticité)

Les spasmes des membres supérieurs (connus médicalement comme spasticité des membres supérieurs) ont des causes diverses, telles que la sclérose en plaques, les tumeurs du système nerveux central, un accident vasculaire cérébral et la paralysie cérébrale. Un total de 11 essais cliniques ont démontré que le Botox est à la fois sûr et efcace pour réduire les spasmes, bien qu’il n’y ait pas sufsamment de preuves pour montrer qu’il améliore la fonction du membre. Des études suggèrent également que les injections de Botox pourraient être utilisées comme alternative à la chirurgie et aux attelles des membres supérieurs chez les enfants atteints de paralysie cérébrale.